Annick présente eSkills sur CaracTV dans « Rencontrons-nous »

Trois minutes pour raconter l’aventure eSkills ? C’est le format proposé par “Rencontrons-nous”, une émission qui donne la parole aux entrepreneurs romands, réalisée par carac TV en partenariat avec la Chambre de Commerce de Genève.

Notre directrice Annick Monnier Rivkine parle de digital learning, de cybersécurité, de durabilité, mais aussi de liberté et du plaisir d’entreprendre.

À regarder ici !


Transcript :

Bonjour, je m’appelle Annie Rivkine. Je suis la fondatrice d’eSkills.

Présentez-nous votre entreprise
eSkills, c’est une agence de digital learning, c’est-à-dire qu’on conçoit des formations en digital. On s’adresse aux entreprises. On travaille avec des grandes entreprises en Suisse romande, on travaille aussi avec des états, avec des universités, avec des hôpitaux. On s’adresse au monde professionnel.

Le digital learning, qu’est-ce que c’est ?
On travaille avec des experts métiers qui ont quelque chose à transmettre à une large audience. Donc, à la place d’organiser des cours en présentiel, on va créer quelque chose en digital. On va faire intervenir parfois des comédiens pour faire des petites scènettes. On va travailler avec différents médias. On fait des films, on fait des podcasts, on fait des applications interactives. Tout ça pour transmettre sur un sujet donné.

Quel est votre parcours au sein de l’entreprise ?
J’ai créé eSkills en 2012. En 2012, c’est vrai que le digital learning n’était pas encore présent à Genève, donc j’ai eu la chance d’arriver très tôt sur le marché. Certaines entreprises n’y croyaient pas, d’ailleurs. Moi, j’y ai cru, et puis il y a le Covid qui a été un véritable accélérateur. C’est vrai que, pendant cette période, beaucoup de personnes ont continué à apprendre à distance.
Aujourd’hui, on est 10 personnes basées à Genève. On fait tout de A à Z, c’est-à-dire qu’on écrit des formations et on les réalise. J’ai la chance d’être entourée par une équipe très, très talentueuse avec qui j’ai énormément de plaisir à travailler.

On parle beaucoup d’environnement. Comment on s’adapte ?
On est très concerné par la durabilité. On a fait un diagnostic avec l’État de Genève. On a participé à une initiative qui s’appelle Diagnostic Action il y a quelques années, et on s’est rendu compte qu’en tant que petite entreprise dans le service, notre plus grand levier d’action, c’était de mettre à profit nos compétences en pédagogie pour transmettre sur la durabilité.
C’est pour ça que cette année, nous allons lancer toute une série de capsules de formation très originales sur la durabilité, que l’on a appelées les Déclics Durabilité.

Quels sont les prochains défis ?
On a décidé, il y a une année, de développer une bibliothèque de formations digitales prêtes à l’emploi, mais pas des e-learning ennuyeux qu’on a l’habitude de retrouver en entreprise. On s’est dit : on va amener toute la créativité des Skills et notre humour pour faire en sorte que les formations deviennent des formations plaisir. Alors, on a développé toute une bibliothèque sur la cybersécurité. On les a appelés les Cybercafés. On lance maintenant ces Déclics Durabilité.
On a également des formations prêtes à l’emploi sur la santé en entreprise, les risques psychosociaux, la diversité et l’inclusion, et ça, c’est vraiment notre défi. C’est rentrer dans le learning qui correspond à de la formation plaisir dans l’entreprise.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’entreprendre ?
Je pense que l’envie d’entreprendre, elle a toujours été en moi. J’ai un papa entrepreneur, mais j’osais pas. Mais le jour où j’ai osé, j’ai découvert vraiment une grande liberté, c’est-à-dire travailler comme on le souhaite : on peut avoir une créativité qui explose (personne ne vous retient !), on gère des équipes comme on l’entend, on peut travailler avec ses propres convictions, sa propre logique, … et ça, j’adore !

Que peut-on vous souhaiter ?
À continuer à avoir des sollicitations pour des projets originaux sur des sujets qu’on ne connaît pas, on découvre plein de choses, on adore ça.